Le grand débat

Le Grand Débat - 14/11/2018

RDC : L’impossible accord électoral de l’opposition
Après plusieurs semaines de négociations, et à l’issue d’une énième réunion tenue à Genève sous l’égide de la Fondation Kofi Annan, sept leaders de l’opposition congolaise sont parvenus à désigner dimanche dernier un candidat commun pour la présidentielle du 23 décembre prochain. Mais, vingt-quatre heures seulement après cet événement inédit, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, signataires de l’accord, ont décidé de retirer leur signature. Un rebondissement qui a provoqué un véritable séisme sur la scène politique congolaise. Comment comprendre ce revirement ? Et quelles en seront les conséquences sur le processus électoral en cours dans le pays ?

Invités :
- Maître Perry Libota, Porte-parole en France de l'Union pour la nation congolaise (UNC) - Alexandre Kiyedi, Représentant à Paris de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) - Patrick Mbamu, Coordinateur en France du parti Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé)
Au téléphone - Albert Mukulubundu Muke, Conseiller politique de l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito (2008 à 2012). Représentant en France de la plateforme électorale Nouvel Élan

RDC : L’impossible accord électoral de l’opposition

Après plusieurs semaines de négociations, et à l’issue d’une énième réunion tenue à Genève sous l’égide de la Fondation Kofi Annan, sept leaders de l’opposition congolaise sont parvenus à désigner dimanche dernier un candidat commun pour la présidentielle du 23 décembre prochain. Mais, vingt-quatre heures seulement après cet événement inédit, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, signataires de l’accord, ont décidé de retirer leur signature. Un rebondissement qui a provoqué un véritable séisme sur la scène politique congolaise. Comment comprendre ce revirement ? Et quelles en seront les conséquences sur le processus électoral en cours dans le pays ?Invités :

- Maître Perry Libota, Porte-parole en France de l'Union pour la nation congolaise (UNC)

- Alexandre Kiyedi, Représentant à Paris de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)

- Patrick Mbamu, Coordinateur en France du parti Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé)Au téléphone

- Albert Mukulubundu Muke, Conseiller politique de l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito (2008 à 2012). Représentant en France de la plateforme électorale Nouvel Élan

15 novembre 2018

Le Grand Débat - 13/11/2018

Guinée Conakry : La difficile émergence de nouveaux partis politiques Alors que la Guinée s’enfonce dans une interminable crise multidimensionnelle, marquée notamment par le face-à-face mortifère entre le RPG au pouvoir et l’UFDG, principal parti de
l’opposition, comment faire émerger des offres politiques nouvelles et alternatives ? Comment créer les conditions d’un renouvellement de la classe politique en Guinée ? Comment
tourner la page des années de confiscation de l’espace politique par les mêmes acteurs, tous comptables de la dégradation de la situation socioéconomique du pays ?
Invités :
- Aliou Bah, Président du Mouvement Démocratique Libéral (MoDeL)
- Ibrahim Fofana, Membre du comité de coordination du RPG-Arc-en-ciel en France (Rassemblement pour la Guinée)
- Almamy Soumah, Président du think tank «Agir pour la Guinée»

Guinée Conakry : La difficile émergence de nouveaux partis politiques

Alors que la Guinée s’enfonce dans une interminable crise multidimensionnelle, marquée notamment par le face-à-face mortifère entre le RPG au pouvoir et l’UFDG, principal parti del’opposition, comment faire émerger des offres politiques nouvelles et alternatives ? Comment créer les conditions d’un renouvellement de la classe politique en Guinée ? Commenttourner la page des années de confiscation de l’espace politique par les mêmes acteurs, tous comptables de la dégradation de la situation socioéconomique du pays ?

Invités :- Aliou Bah, Président du Mouvement Démocratique Libéral (MoDeL)- Ibrahim Fofana, Membre du comité de coordination du RPG-Arc-en-ciel en France (Rassemblement pour la Guinée)- Almamy Soumah, Président du think tank «Agir pour la Guinée»

13 novembre 2018

Le Grand Débat - 12/11/2018

Edition spéciale Elections en RD Congo Première d’une série d’émissions consacrées aux élections du 23 décembre prochain en RDC. Alors que sept leaders de l’opposition sont parvenus à désigner, le 11 novembre à Genève, un candidat unique, en la personne de Martin Fayulu, Président du parti Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), quel sera l’impact de cet événement inédit sur la suite du processus électoral ? Quelle sera la conduite des partis de l’opposition vis-à-vis de cette candidature unique ? Pour faire le point sur la situation préélectorale, Le Grand Débat reçoit Marie Josée Ifoku, l’unique femme candidate à l’élection présidentielle. Invitée spéciale : - Marie Josée Ifoku, Présidente de l’Alliance des élites pour un Nouveau Congo (AENC). Candidate à l’élection présidentielle en RD Congo Avec : - Dom-Martin Puludisu, Membre du Comité Laïc de Coordination de Paris. Chercheur à l'Université Paris II Panthéon-Assas, rattaché au Centre d'études politiques et constitutionnelles

Edition spéciale

Elections en RD Congo

Première d’une série d’émissions consacrées aux élections du 23 décembre prochain en RDC. Alors que sept leaders de l’opposition sont parvenus à désigner, le 11 novembre à Genève, un candidat unique, en la personne de Martin Fayulu, Président du parti Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), quel sera l’impact de cet événement inédit sur la suite du processus électoral ? Quelle sera la conduite des partis de l’opposition vis-à-vis de cette candidature unique ? Pour faire le point sur la situation préélectorale, Le Grand Débat reçoit Marie Josée Ifoku, l’unique femme candidate à l’élection présidentielle.

Invitée spéciale :

- Marie Josée Ifoku, Présidente de l’Alliance des élites pour un Nouveau Congo (AENC). Candidate à l’élection présidentielle en RD Congo

Avec :

- Dom-Martin Puludisu, Membre du Comité Laïc de Coordination de Paris. Chercheur à l'Université Paris II Panthéon-Assas, rattaché au Centre d'études politiques et constitutionnelles

12 novembre 2018

Le Grand Débat - 08/11/2018

Etats-Unis : Les enseignements des élections de mi-mandat A l’issue des élections de mi-mandat du 6 novembre dernier, les Démocrates ont obtenu une nette victoire à la Chambre des représentants face aux Républicains qui conservent le contrôle du Sénat. Même si ces élections n’ont pas permis aux Démocrates de réaliser le raz-de-marée escompté, elles débouchent sur une reconfiguration des rapports de force sur l’échiquier politique, en imposant à Donald Trump un système de "cohabitation" pour la suite de son mandat. Quels pourraient être, au cours des prochains mois, les compromis possibles entre Démocrates et Républicains ? Quel sera le climat politique, alors même que les regards sont déjà dirigés vers l’horizon de la prochaine élection présidentielle ? Invités :
- Jeff Hawkins, Ancien ambassadeur des États-Unis à Bangui en Centrafrique. Ancien Consul général des Etats-Unis à Lagos. Chercheur associé à l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS)
- Doug Glucroft, Ancien Président de Democrats Abroad (Démocrates de l’Etranger) France 
- Pierre Toullec, Enseignant. Ancien président du Gop France (Grand Old Party, Républicains)

Etats-Unis : Les enseignements des élections de mi-mandat

A l’issue des élections de mi-mandat du 6 novembre dernier, les Démocrates ont obtenu une nette victoire à la Chambre des représentants face aux Républicains qui conservent le contrôle du Sénat. Même si ces élections n’ont pas permis aux Démocrates de réaliser le raz-de-marée escompté, elles débouchent sur une reconfiguration des rapports de force sur l’échiquier politique, en imposant à Donald Trump un système de "cohabitation" pour la suite de son mandat. Quels pourraient être, au cours des prochains mois, les compromis possibles entre Démocrates et Républicains ? Quel sera le climat politique, alors même que les regards sont déjà dirigés vers l’horizon de la prochaine élection présidentielle ?

Invités :- Jeff Hawkins, Ancien ambassadeur des États-Unis à Bangui en Centrafrique. Ancien Consul général des Etats-Unis à Lagos. Chercheur associé à l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS)- Doug Glucroft, Ancien Président de Democrats Abroad (Démocrates de l’Etranger) France - Pierre Toullec, Enseignant. Ancien président du Gop France (Grand Old Party, Républicains)

08 novembre 2018

Le Grand Débat - 07/11/2018

Les Gabonais face à l’énigme présidentielle Admis à l’hôpital du roi Fayçal à Riyad le 24 octobre dernier, le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, aurait été victime d’un accident vasculaire cérébral. Toutefois, les versions contradictoires et approximatives du porte-parole de la présidence sur l’état de santé du numéro un gabonais auront, depuis deux semaines, alimenté les rumeurs, y compris les plus alarmantes. C’est dans ce contexte que l’opposant Jean Ping, qui se considère toujours comme le vainqueur de la présidentielle d’août 2016 a prononcé, samedi dernier, un énigmatique "discours à la Nation". Quel était l'objet de ce discours ? Alors que l’hypothèse d’une vacance du pouvoir est désormais évoquée au Gabon, quelles sont les dispositions mises en place en vue d’assurer la continuité de l’Etat ? Invités :
- Patrick Mivila, Secrétaire exécutif de la Convention de la diaspora gabonaise (CDG)
- Fred Maïssa, Secrétaire fédéral de la section France du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) 
- Harold Leka, Journaliste. Directeur de la publication de Gabon Media Time

Les Gabonais face à l’énigme présidentielle

Admis à l’hôpital du roi Fayçal à Riyad le 24 octobre dernier, le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, aurait été victime d’un accident vasculaire cérébral. Toutefois, les versions contradictoires et approximatives du porte-parole de la présidence sur l’état de santé du numéro un gabonais auront, depuis deux semaines, alimenté les rumeurs, y compris les plus alarmantes. C’est dans ce contexte que l’opposant Jean Ping, qui se considère toujours comme le vainqueur de la présidentielle d’août 2016 a prononcé, samedi dernier, un énigmatique "discours à la Nation". Quel était l'objet de ce discours ? Alors que l’hypothèse d’une vacance du pouvoir est désormais évoquée au Gabon, quelles sont les dispositions mises en place en vue d’assurer la continuité de l’Etat ?

Invités :- Patrick Mivila, Secrétaire exécutif de la Convention de la diaspora gabonaise (CDG)- Fred Maïssa, Secrétaire fédéral de la section France du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) - Harold Leka, Journaliste. Directeur de la publication de Gabon Media Time

07 novembre 2018

Le Grand Débat - 06/11/2018

Le Burkina Faso, 4 ans après l’insurrection populaire Il y a quatre ans, fin octobre 2014, un puissant mouvement de contestation contre une modification de la Constitution allait contraindre le Président Blaise Compaoré à quitter le pouvoir, après 27 ans aux commandes de l’Etat. Ce mouvement révolutionnaire porté par une exigence de démocratie et de changement des pratiques politiques, mais aussi par une forte demande sociale, allait déboucher sur l’avènement d’un nouveau régime issu des urnes. Quatre ans plus tard, les promesses de cette révolution ont-elles été tenues ? Invités :
- Germaine Pitroipa, Commissaire politique de Fada Ngourma (est du Burkina Faso)
- Célestin Sibiri Nabaloum, Secrétaire général en France du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, au pouvoir)
- Aly Traoré, Porte-parole en France du Balai citoyen (mouvement de la société civile)
- Vincent Ouattara, Historien. Professeur à l'Université de Koudougou

Le Burkina Faso, 4 ans après l’insurrection populaire

Il y a quatre ans, fin octobre 2014, un puissant mouvement de contestation contre une modification de la Constitution allait contraindre le Président Blaise Compaoré à quitter le pouvoir, après 27 ans aux commandes de l’Etat. Ce mouvement révolutionnaire porté par une exigence de démocratie et de changement des pratiques politiques, mais aussi par une forte demande sociale, allait déboucher sur l’avènement d’un nouveau régime issu des urnes. Quatre ans plus tard, les promesses de cette révolution ont-elles été tenues ?

Invités :- Germaine Pitroipa, Commissaire politique de Fada Ngourma (est du Burkina Faso)- Célestin Sibiri Nabaloum, Secrétaire général en France du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, au pouvoir)- Aly Traoré, Porte-parole en France du Balai citoyen (mouvement de la société civile)- Vincent Ouattara, Historien. Professeur à l'Université de Koudougou

06 novembre 2018

Le Grand Débat - 05/11/2018

Veille d’élection présidentielle à Madagascar Premier tour de l’élection présidentielle ce 7 novembre à Madagascar. Trente-six candidats pour un fauteuil présidentiel. Trois têtes d’affiche : les ex présidents Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, et le chef de l’Etat sortant, Hery Rajaonarimampianina, ayant démissionné pour se porter candidat. Dans quel climat les Malgaches se rendront-ils aux urnes ? Le pays est-il en train de tourner la page des contentieux électoraux à répétition ? Eu égard aux profils des candidats jugés favoris, en quoi cette nouvelle présidentielle pourra-t-elle apporter les réponses attendues au désir de changement exprimé par les Malgaches ? Invités :
- Gregory Sileny, Chargé de communication de TEM ("Tous pour l'émergence de Madagascar", coalition de soutien au candidat Andry Rajoelina) 
- Martial Rahaririaka, Directeur de campagne de Edgard Razafindravahy pour l'élection présidentielle de 2013. Ancien conseiller du président Albert Zafy. Auteur d’un audit sur le logiciel de gestion électorale. Membre du CREM (Cercle de Réflexion des Économistes de Madagascar)
- Lala Haïngo Rajaorisona, Journaliste

Veille d’élection présidentielle à Madagascar

Premier tour de l’élection présidentielle ce 7 novembre à Madagascar. Trente-six candidats pour un fauteuil présidentiel. Trois têtes d’affiche : les ex présidents Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, et le chef de l’Etat sortant, Hery Rajaonarimampianina, ayant démissionné pour se porter candidat. Dans quel climat les Malgaches se rendront-ils aux urnes ? Le pays est-il en train de tourner la page des contentieux électoraux à répétition ? Eu égard aux profils des candidats jugés favoris, en quoi cette nouvelle présidentielle pourra-t-elle apporter les réponses attendues au désir de changement exprimé par les Malgaches ?

Invités :- Gregory Sileny, Chargé de communication de TEM ("Tous pour l'émergence de Madagascar", coalition de soutien au candidat Andry Rajoelina) - Martial Rahaririaka, Directeur de campagne de Edgard Razafindravahy pour l'élection présidentielle de 2013. Ancien conseiller du président Albert Zafy. Auteur d’un audit sur le logiciel de gestion électorale. Membre du CREM (Cercle de Réflexion des Économistes de Madagascar)- Lala Haïngo Rajaorisona, Journaliste

05 novembre 2018

Le Grand Débat - 01/11/2018

Entretien exceptionnel avec :
Domingos Simoes Pereira, Ancien Premier ministre de Guinée-Bissau. Président du PAIGC (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert) Le point sur la crise politique qui agite depuis trois ans la Guinée-Bissau. A l’origine, une brouille irrémédiable entre le chef de l’Etat, José Mário Vaz, élu en 1974, et son Premier ministre Domingos Simoes Pereira, tous deux appartenant au même parti, le PAIGC. Depuis, plusieurs premiers ministres se sont succédé, sans produire le retour à la normale escompté par les médiateurs. A quelques jours de la tenue d’élections législatives prévues au 18 novembre prochain, la Guinée Bissau est toujours dans une zone de turbulences. Comment expliquer la persistance de cette crise politique ?

Entretien exceptionnel avec :Domingos Simoes Pereira, Ancien Premier ministre de Guinée-Bissau. Président du PAIGC (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert)

Le point sur la crise politique qui agite depuis trois ans la Guinée-Bissau. A l’origine, une brouille irrémédiable entre le chef de l’Etat, José Mário Vaz, élu en 1974, et son Premier ministre Domingos Simoes Pereira, tous deux appartenant au même parti, le PAIGC. Depuis, plusieurs premiers ministres se sont succédé, sans produire le retour à la normale escompté par les médiateurs. A quelques jours de la tenue d’élections législatives prévues au 18 novembre prochain, la Guinée Bissau est toujours dans une zone de turbulences. Comment expliquer la persistance de cette crise politique ?

01 novembre 2018

Le Grand Débat - 31/10/2018

La saison des exilés béninois Depuis deux ans, plusieurs personnalités béninoises auront choisi l’exil, plutôt que de se livrer aux foudres d’une justice qui serait, selon elles, instrumentalisée par l’actuel régime installé en 2016. Toutes ces personnalités ayant en commun d’avoir des démêlés aussi bien avec le pouvoir qu’avec la justice de leur pays. Une justice accusée d’être instrumentalisée par le régime du Président Patrice Talon. C’est dans ce contexte que La Lettre du Continent indiquait, dans son édition du 17 octobre dernier que "deux ans ont suffi au chef de l'Etat béninois pour écarter l'ensemble de ses opposants sérieux de la scène politique". Alors que des voix s’élèvent pour dénoncer la remise en cause des acquis démocratiques, quelles peuvent être les conséquences de cette situation singulière sur la stabilité politique et sociale de ce pays ? Invités :
- Léonce Houngbadji, Président du Parti pour la Libération du Peuple (PLP)
- Maxime Avognon, Président de la Coordination Nouveau Départ Diaspora Bénin 
- Roch David Gnahoui, Président du parti Alternative Citoyenne

La saison des exilés béninois

Depuis deux ans, plusieurs personnalités béninoises auront choisi l’exil, plutôt que de se livrer aux foudres d’une justice qui serait, selon elles, instrumentalisée par l’actuel régime installé en 2016. Toutes ces personnalités ayant en commun d’avoir des démêlés aussi bien avec le pouvoir qu’avec la justice de leur pays. Une justice accusée d’être instrumentalisée par le régime du Président Patrice Talon. C’est dans ce contexte que La Lettre du Continent indiquait, dans son édition du 17 octobre dernier que "deux ans ont suffi au chef de l'Etat béninois pour écarter l'ensemble de ses opposants sérieux de la scène politique". Alors que des voix s’élèvent pour dénoncer la remise en cause des acquis démocratiques, quelles peuvent être les conséquences de cette situation singulière sur la stabilité politique et sociale de ce pays ?

Invités :- Léonce Houngbadji, Président du Parti pour la Libération du Peuple (PLP)- Maxime Avognon, Président de la Coordination Nouveau Départ Diaspora Bénin - Roch David Gnahoui, Président du parti Alternative Citoyenne

31 octobre 2018