Le grand débat

Le Grand Débat - 21/03/2019

Qui gouverne le Gabon ?

Alors que se prolonge le séjour de convalescence au Maroc du chef de l’Etat Ali Bongo, la Cour constitutionnelle demeure hermétique à la demande insistante de l’opposition d’une déclaration de la vacance du pouvoir au sommet de l’Etat. En réponse, les membres de la Cour constitutionnelle ont publié un communiqué le 14 mars dernier dans lequel ils se disent victimes d’un «acharnement politique sans précédent». Une réaction qui ne parvient pas à évacuer les supputations sur la capacité du Président Ali Bongo à reprendre les commandes de l’Etat, alors même que l’opinion s’interroge désormais sur les conséquences d’une guerre de succession signalée dans les cercles du pouvoir. Face à la confusion institutionnelle, comment identifier précisément ceux qui président aujourd’hui aux destinées du pays ?

Invités : - Laurence Ndong, Enseignante-Chercheuse. Membre de l’association «Tournons la Page». Auteure de «Gabon, pourquoi j'accuse...» aux éditions L'Harmattan. Dernier ouvrage publié : «Femme chrétienne, leadership féminin - Restituer la place de la femme dans les écritures», aux éditions Atramenta
- Fred Maïssa, Secrétaire Fédéral du Parti démocratique gabonais (PDG) en France
- Maître Fabien Méré, Avocat. Défenseur des Droits humains. Membre de la Coalition pour la Nouvelle République
- Lionel Etoughé,  Membre du Parti démocratique gabonais (PDG)

21 mars 2019

Le Grand Débat - 20/03/2019

Côte d’Ivoire : L’insondable projet du PDCI

Après avoir rejeté le projet du parti unifié, le RHDP d’Alassane Ouattara, le PDCI s’applique à transformer en actes son principal objectif : la reconquête du pouvoir d’Etat en 2020. Comment faire aboutir ce projet, alors même que plusieurs cadres du parti ont choisi de se rallier à la machine électorale du RHDP ? Les sanctions annoncées à l’encontre des dissidents suffiront-elles à résoudre la crise manifeste à laquelle se trouve confronté le PDCI ? Quel peut être la capacité de rebond du plus ancien parti de Côte d’Ivoire face aux enjeux de la présidentielle de 2020 ? Et quelle sera la personnalité désignée pour incarner ses ambitions présidentielles à ce rendez-vous électoral majeur ?

Invités : - Nestor Koffi, Membre du bureau politique du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI-RDA) - Jean-Paul Oro, Journaliste, correspondant en France du journal L'Intelligent D'Abidjan. Président de l'Union des journalistes ivoiriens de France (Ujif) - Anselme Andoh, Ancien délégué du PDCI en Île-de-France, membre du RHDP (Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix)

Côte d’Ivoire : L’insondable projet du PDCIAprès avoir rejeté le projet du parti unifié, le RHDP d’Alassane Ouattara, le PDCI s’applique à transformer en actes son principal objectif : la reconquête du pouvoir d’Etat en 2020. Comment faire aboutir ce projet, alors même que plusieurs cadres du parti ont choisi de se rallier à la machine électorale du RHDP ? Les sanctions annoncées à l’encontre des dissidents suffiront-elles à résoudre la crise manifeste à laquelle se trouve confronté le PDCI ? Quel peut être la capacité de rebond du plus ancien parti de Côte d’Ivoire face aux enjeux de la présidentielle de 2020 ? Et quelle sera la personnalité désignée pour incarner ses ambitions présidentielles à ce rendez-vous électoral majeur ?

Invités :

- Nestor Koffi, Membre du bureau politique du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI-RDA)

- Jean-Paul Oro, Journaliste, correspondant en France du journal L'Intelligent D'Abidjan. Président de l'Union des journalistes ivoiriens de France (Ujif)

- Anselme Andoh, Ancien délégué du PDCI en Île-de-France, membre du RHDP (Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix)

20 mars 2019

Le Grand Débat - 19/03/2019

La Guinée Conakry face aux défis institutionnels

La classe politique guinéenne est-elle en capacité d’apporter les réponses idoines à l’urgence de la consolidation de l’Etat de droit ? A la veille de nouvelles échéances électorales majeures dans un pays où la tenue des élections est constamment soumise à de nombreux aléas, quel est le degré de confiance des Guinéens à l’égard des institutions et de la classe politique ? Comment relever le défi de la consolidation des institutions dans un contexte marqué notamment par le soupçon persistant d’une modification opportuniste de la Constitution en faveur du chef de l’Etat ?

Invités : - Docteur Ousmane Kaba, Ancien ministre. Député. Président de la Commission des Affaires économiques et financières, du Plan et de la Coopération. Président du Pades (Parti des Démocrates pour l'Espoir) - Thierno Hamidou Balde, Membre de la cellule de communication de l'UFDG (Union des forces démocratiques du Guinée, opposition) - Nabé Karamou, Membre du bureau de la coordination en France du RPG-Arc-en-ciel (Rassemblement du peuple de Guinée, au pouvoir)

La Guinée Conakry face aux défis institutionnelsLa classe politique guinéenne est-elle en capacité d’apporter les réponses idoines à l’urgence de la consolidation de l’Etat de droit ? A la veille de nouvelles échéances électorales majeures dans un pays où la tenue des élections est constamment soumise à de nombreux aléas, quel est le degré de confiance des Guinéens à l’égard des institutions et de la classe politique ? Comment relever le défi de la consolidation des institutions dans un contexte marqué notamment par le soupçon persistant d’une modification opportuniste de la Constitution en faveur du chef de l’Etat ?

Invités :

- Docteur Ousmane Kaba, Ancien ministre. Député. Président de la Commission des Affaires économiques et financières, du Plan et de la Coopération. Président du Pades (Parti des Démocrates pour l'Espoir)

- Thierno Hamidou Balde, Membre de la cellule de communication de l'UFDG (Union des forces démocratiques du Guinée, opposition)

- Nabé Karamou, Membre du bureau de la coordination en France du RPG-Arc-en-ciel (Rassemblement du peuple de Guinée, au pouvoir)

19 mars 2019

Le Grand Débat - 18/03/2019

Edition spéciale
Entretien exceptionnel avec Martin Fayulu

Martin Fayulu, Président du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement. Ancien candidat à la Présidentielle de décembre 2018 en République démocratique du Congo.

Se présentant désormais comme le «président élu» à l’issue de la présidentielle du 30 décembre 2018 en RD Congo, et alors qu’il est devenu le porte-étendard du contentieux postélectoral, Martin Fayulu a entrepris une tournée internationale pour exiger le respect de la vérité des urnes et de la Constitution dans son pays. Au sommaire, notamment, de cet entretien spécial : retour sur la source du contentieux électoral; analyse de l'actualité politique; regard sur l’architecture institutionnelle issue des élections générales et sur les possibles conséquences de cette nouvelle configuration sur la vie politique en RD Congo ; agenda politique de l’opposant Martin Fayulu.

Edition spécialeEntretien exceptionnel avec Martin FayuluMartin Fayulu, Président du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement. Ancien candidat à la Présidentielle de décembre 2018 en République démocratique du Congo.Se présentant désormais comme le «président élu» à l’issue de la présidentielle du 30 décembre 2018 en RD Congo, et alors qu’il est devenu le porte-étendard du contentieux postélectoral, Martin Fayulu a entrepris une tournée internationale pour exiger le respect de la vérité des urnes et de la Constitution dans son pays.

Au sommaire, notamment, de cet entretien spécial : retour sur la source du contentieux électoral; analyse de l'actualité politique; regard sur l’architecture institutionnelle issue des élections générales et sur les possibles conséquences de cette nouvelle configuration sur la vie politique en RD Congo ; agenda politique de l’opposant Martin Fayulu.

18 mars 2019

Le Grand Débat - 14/03/2019

RD Congo : Quelles marges de manœuvre pour le Président Tshisekedi ?

Déjà majoritaire au Parlement, le Front commun pour le Congo, la coalition pro Joseph Kabila, a remporté ce 11 mars la quasi-totalité des présidences des assemblées provinciales. Face à cette configuration, de quelles marges de manœuvre disposera le nouveau chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, pour imprimer sa marque au cours de son mandat ? A quoi ressemblera le gouvernement de coalition négocié par les deux camps autrefois rivaux, et désormais associés dans la gestion de l’Etat ? Quelles seront les finalités de cette alliance, alors même que le régime sortant conserve les principaux leviers du pouvoir ?
Invités : - Acacia Bandubola, Membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) - Bienvenu Matumo, Membre du mouvement citoyen La Lucha - Nicolas Wetshi-Didjango, Communicateur en France du Front commun pour le Congo (FCC)

RD Congo : Quelles marges de manœuvre pour le Président Tshisekedi ? Déjà majoritaire au Parlement, le Front commun pour le Congo, la coalition pro Joseph Kabila, a remporté ce 11 mars la quasi-totalité des présidences des assemblées provinciales. Face à cette configuration, de quelles marges de manœuvre disposera le nouveau chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, pour imprimer sa marque au cours de son mandat ? A quoi ressemblera le gouvernement de coalition négocié par les deux camps autrefois rivaux, et désormais associés dans la gestion de l’Etat ? Quelles seront les finalités de cette alliance, alors même que le régime sortant conserve les principaux leviers du pouvoir ?

Invités :

- Acacia Bandubola, Membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)

- Bienvenu Matumo, Membre du mouvement citoyen La Lucha

- Nicolas Wetshi-Didjango, Communicateur en France du Front commun pour le Congo (FCC)

14 mars 2019

Le Grand Débat - 13/03/2019

Bénin : Mobilisation de la diaspora pour «sauver l’Etat de droit»

Lundi dernier, ils étaient des dizaines de milliers à descendre dans les rues à travers le pays pour protester contre l’exclusion des partis de l’opposition des élections législatives d’avril prochain. Ce 15 mars, les Béninois de la diaspora organiseront un sit-in devant l’ambassade du Bénin à Paris pour «sauver l’Etat de droit», et dénoncer ce qui est qualifié de «coup d’Etat politique» orchestré par le pouvoir en place. Comment en est-on arrivé à une crise politique d’une telle ampleur ? Une crise inédite depuis l’avènement du Renouveau démocratique. Détails et explications dans ce Grand Débat.
Invités : - Honoré Lokossa, Porte-parole du Comité du Front pour le sursaut patriotique dans la diaspora (CFSPD) - Francis Loko, Directeur de cabinet de l’ancien maire de Cotonou Léhady Soglo. Membre du bureau politique de la Renaissance du Bénin (RB) - Léonce Houngbadji, Président du Parti pour la Libération du Peuple (PLP)

Bénin : Mobilisation de la diaspora pour «sauver l’Etat de droit»

Lundi dernier, ils étaient des dizaines de milliers à descendre dans les rues à travers le pays pour protester contre l’exclusion des partis de l’opposition des élections législatives d’avril prochain. Ce 15 mars, les Béninois de la diaspora organiseront un sit-in devant l’ambassade du Bénin à Paris pour «sauver l’Etat de droit», et dénoncer ce qui est qualifié de «coup d’Etat politique» orchestré par le pouvoir en place. Comment en est-on arrivé à une crise politique d’une telle ampleur ? Une crise inédite depuis l’avènement du Renouveau démocratique. Détails et explications dans ce Grand Débat.

Invités :

- Honoré Lokossa, Porte-parole du Comité du Front pour le sursaut patriotique dans la diaspora (CFSPD)

- Francis Loko, Directeur de cabinet de l’ancien maire de Cotonou Léhady Soglo. Membre du bureau politique de la Renaissance du Bénin (RB)

- Léonce Houngbadji, Président du Parti pour la Libération du Peuple (PLP)

13 mars 2019

Le Grand Débat - 12/03/2019

Algérie : Questions sur une transition politique

Après vingt années au pouvoir, le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika a annoncé ce lundi 11 mars qu’il renonçait à briguer un cinquième mandat. Une annonce intervenue, suite à une mobilisation inédite des Algériens contre ce 5e mandat promu depuis plusieurs semaines par le pouvoir algérien. Dans son message adressé à la nation, le dirigeant algérien a toutefois précisé que la présidentielle, désormais reportée, aura lieu, après la tenue d'une conférence nationale chargée de réformer le système politique et d'élaborer un projet de Constitution d'ici fin 2019. Comment interpréter ce nouveau calendrier proposé par l’exécutif algérien ? Cette transition politique parviendra-t-elle à satisfaire l’aspiration des Algériens à un changement de système politique ?   

Invités : - Zouhir Ruis, Responsable du mouvement El Mouwatana (coalition de partis et de la société civile). Représentant en France de Jil Jadid (parti politique créé en 2011) - Naoufel Brahimi El Mili, Docteur en Sciences politiques. Professeur à Sciences-Po Paris. Auteur de «France-Algérie : 50 ans d'histoires secrètes» dont le tome 2 vient de paraître aux éditions Fayard - Zinedine Zebar, Photographe

Algérie : Questions sur une transition politiqueAprès vingt années au pouvoir, le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika a annoncé ce lundi 11 mars qu’il renonçait à briguer un cinquième mandat. Une annonce intervenue, suite à une mobilisation inédite des Algériens contre ce 5e mandat promu depuis plusieurs semaines par le pouvoir algérien. Dans son message adressé à la nation, le dirigeant algérien a toutefois précisé que la présidentielle, désormais reportée, aura lieu, après la tenue d'une conférence nationale chargée de réformer le système politique et d'élaborer un projet de Constitution d'ici fin 2019. Comment interpréter ce nouveau calendrier proposé par l’exécutif algérien ? Cette transition politique parviendra-t-elle à satisfaire l’aspiration des Algériens à un changement de système politique ?   Invités :

- Zouhir Ruis, Responsable du mouvement El Mouwatana (coalition de partis et de la société civile). Représentant en France de Jil Jadid (parti politique créé en 2011)

- Naoufel Brahimi El Mili, Docteur en Sciences politiques. Professeur à Sciences-Po Paris. Auteur de «France-Algérie : 50 ans d'histoires secrètes» dont le tome 2 vient de paraître aux éditions Fayard

- Zinedine Zebar, Photographe

12 mars 2019

Le Grand Débat - 11/03/2019

Centrafrique : L’éphémère accord de paix

Moins d'un mois après sa signature à Khartoum, l'accord de paix conclu par les représentants du gouvernement et de groupes armés semble déjà voler en éclats. En cause, la formation du gouvernement, suivie de démissions en cascade. Alors que les représentants des groupes armés, de même que ceux de deux grandes formations politiques dénoncent le caractère non inclusif de ce gouvernement, le nouveau Premier ministre, Firmin Ngrebada, affirme que sa composition «obéit aux arrangements conclus entre les autorités et les groupes armés lors des négociations à Khartoum». En même temps que l'Union africaine africaine appelle toutes les parties au «calme et à la retenue», une question s'installe de nouveau au cœur du débat centrafricain : un règlement politique est-il seulement possible entre les autorités étatiques et des fauteurs de violences armées ?

Invités : - Roger Andjalandji, Coordinateur en Europe de la Majorité présidentielle - Wilfriedo Mescheba, Membre de l'Union pour le Renouveau centrafricain (URCA) - Albert Mbaya, Journaliste indépendant

Centrafrique : L’éphémère accord de paixMoins d'un mois après sa signature à Khartoum, l'accord de paix conclu par les représentants du gouvernement et de groupes armés semble déjà voler en éclats. En cause, la formation du gouvernement, suivie de démissions en cascade. Alors que les représentants des groupes armés, de même que ceux de deux grandes formations politiques dénoncent le caractère non inclusif de ce gouvernement, le nouveau Premier ministre, Firmin Ngrebada, affirme que sa composition «obéit aux arrangements conclus entre les autorités et les groupes armés lors des négociations à Khartoum». En même temps que l'Union africaine africaine appelle toutes les parties au «calme et à la retenue», une question s'installe de nouveau au cœur du débat centrafricain : un règlement politique est-il seulement possible entre les autorités étatiques et des fauteurs de violences armées ?Invités :

- Roger Andjalandji, Coordinateur en Europe de la Majorité présidentielle

- Wilfriedo Mescheba, Membre de l'Union pour le Renouveau centrafricain (URCA)

- Albert Mbaya, Journaliste indépendant

11 mars 2019