JDA - 13/03/2019

13 mars 2019 à 14h56

Confronté à une mobilisation inédite, le président Abdelaziz Bouteflika a finalement renoncé à briguer un cinquième mandat et reporté l’élection présidentielle prévue le 18 avril prochain.

Ces annonces peuvent-elles apaiser la contestation ? Quelles seront les conséquences constitutionnelles du report de l’élection ?