Le grand débat

Le Grand Débat - 19/04/2018

France : Discrètes menaces sur le secteur éducatif L’enquête PISA (Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves), réalisée périodiquement, permet aux gouvernements et aux professionnels de l’éducation de s’inspirer de politiques efficaces qu’ils peuvent ensuite adapter à leur contexte local. La dernière évaluation PISA en date, réalisée en 2015 et dont les résultats ont été publié en 2016, concernait quelque 540 000 élèves représentatifs de 29 millions de leurs condisciples âgés de 15 ans, et scolarisés dans 72 pays participants. A l’arrivée, un résultat peu honorable pour la France qui se retrouve en 26ème position sur 72. Un résultat qui révèle de sérieux dysfonctionnements dans le système scolaire français, souvent liés à de criantes inégalités sociales. Pourquoi la France est-elle devenue la mauvaise élève du classement PISA ? Comment expliquer l’érosion de la qualité de l’enseignement ? Quelles sont les causes profondes des décrochages scolaires, et quels en seront les impacts sur la vie sociale ? Invités :
- Yannick Trigance, Inspecteur de l’éducation nationale. Membre de la Commission Lycée à la région. Membre du PS, Conseiller régional d'Île-de-France. Président du conseil national du Parti socialiste. Ancien député de la 1ère circonscription de la Seine-Saint-Denis
- Sylvestre D'Almeida, Educateur à Aubervilliers et délégué de l'UDCCAS, l'Union Départementale des Centres Communaux d'Action Sociale en Seine-Saint-Denis
- Abel Boyi, Président du mouvement Les Forces Républicaines. Auteur du livre "La Jeunesse des quartiers face aux défis du patriotisme et de la cohésion sociale"
- Eric Charbonnier, Responsable de l'étude PISA et analyste à la Direction de l’Éducation à l'OCDE

19 avril 2018

Le Grand Débat - 18/04/2018

Mali : Regain de violences à l’approche de la présidentielle A trois mois d’une nouvelle présidentielle, plusieurs zones dans le nord du Mali échappent non seulement au contrôle de l’Etat, mais aussi à celui des Casques bleus de l’ONU et de la force française Barkhane. Dans le même temps, l’insécurité et les actes de violences se sont étendus au centre du pays. Face à cette situation, la Fondation pour la recherche stratégique estime que "Le plus grand risque avec l’insécurité résiduelle au Nord, ou grandissante au centre, est de voir les jihadistes s’opposer au processus électoral durant la présidentielle de 2018." Alors que les groupes armés semblent avoir retrouvé la plénitude de leur capacité opérationnelle sur le territoire malien, dans quel contexte sécuritaire les Maliens se rendront-ils aux urnes en juillet prochain pour élire leur président ? Invités :
- Diane Touré, Secrétaire politique à la Section France du Rassemblement pour le Mali (RPM, au pouvoir)
- Nimetigna Dembele, Secrétaire général de la section France de l’Adema-PASJ (Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice)
- Florent Geel, Responsable du bureau Afrique de la FIDH, la Fédération internationale des associations de défense des droits de l'homme
- Baba Ahmed, Journaliste indépendant

Mali : Regain de violences à l’approche de la présidentielle

A trois mois d’une nouvelle présidentielle, plusieurs zones dans le nord du Mali échappent non seulement au contrôle de l’Etat, mais aussi à celui des Casques bleus de l’ONU et de la force française Barkhane. Dans le même temps, l’insécurité et les actes de violences se sont étendus au centre du pays. Face à cette situation, la Fondation pour la recherche stratégique estime que "Le plus grand risque avec l’insécurité résiduelle au Nord, ou grandissante au centre, est de voir les jihadistes s’opposer au processus électoral durant la présidentielle de 2018." Alors que les groupes armés semblent avoir retrouvé la plénitude de leur capacité opérationnelle sur le territoire malien, dans quel contexte sécuritaire les Maliens se rendront-ils aux urnes en juillet prochain pour élire leur président ?

Invités :- Diane Touré, Secrétaire politique à la Section France du Rassemblement pour le Mali (RPM, au pouvoir)- Nimetigna Dembele, Secrétaire général de la section France de l’Adema-PASJ (Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice)- Florent Geel, Responsable du bureau Afrique de la FIDH, la Fédération internationale des associations de défense des droits de l'homme- Baba Ahmed, Journaliste indépendant

18 avril 2018

Le Grand Débat - 17/04/2018

Le nouveau visage de la Côte d’Ivoire Regards sur la Côte d’Ivoire sous la présidence d'Alassane Ouattara, entre miracle économique et fractures sociales. A qui profite le "miracle économique ivoirien" ? Peut-on parler d’une réelle adhésion du pays au système de gouvernement promu par l’actuel pouvoir ? Derrière ces chiffres remarquables de croissance économique, l’autre réalité : celle d’un pays divisé et toujours marqué par les blessures et les comptes mal soldés de la crise postélectorale de 2011. Alors même que le processus de réconciliation nationale n’a pas produit la restauration de la cohésion nationale, la performance économique est-elle une réponse suffisante à la fracture politique et sociale ? Quel sera l’héritage économique et social de la présidence d’Alassane Ouattara, aux lendemains de la présidentielle de 2020 ? Invités :
- Diensia Oris-Armel Bonhoulou, Chercheur en sciences politiques, auteur d'un essai intitulé "La Fin d'une génération en Côte d'Ivoire. Les Ténors de l’après-Houphouët. 1990/2000" paru aux éditions L’Harmattan 
- Joël-Célestin Tchétché, Président du Forum pour la démocratie et la liberté (FDL/PDCI). Ex porte-parole en France du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix)
- Giulia Piccolino, Enseignante-chercheur en sciences politiques et relations internationales à Loughborough University
- Séverin Yao Kouamé, Docteur en sociologie. Enseignant-chercheur à l'université Alassane Ouattara et coordonnateur du dossier "La Côte d'Ivoire sous Alassane Ouattara" de la revue Politique Africaine

Le nouveau visage de la Côte d’Ivoire

Regards sur la Côte d’Ivoire sous la présidence d'Alassane Ouattara, entre miracle économique et fractures sociales. A qui profite le "miracle économique ivoirien" ? Peut-on parler d’une réelle adhésion du pays au système de gouvernement promu par l’actuel pouvoir ? Derrière ces chiffres remarquables de croissance économique, l’autre réalité : celle d’un pays divisé et toujours marqué par les blessures et les comptes mal soldés de la crise postélectorale de 2011. Alors même que le processus de réconciliation nationale n’a pas produit la restauration de la cohésion nationale, la performance économique est-elle une réponse suffisante à la fracture politique et sociale ? Quel sera l’héritage économique et social de la présidence d’Alassane Ouattara, aux lendemains de la présidentielle de 2020 ?

Invités :- Diensia Oris-Armel Bonhoulou, Chercheur en sciences politiques, auteur d'un essai intitulé "La Fin d'une génération en Côte d'Ivoire. Les Ténors de l’après-Houphouët. 1990/2000" paru aux éditions L’Harmattan - Joël-Célestin Tchétché, Président du Forum pour la démocratie et la liberté (FDL/PDCI). Ex porte-parole en France du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix)- Giulia Piccolino, Enseignante-chercheur en sciences politiques et relations internationales à Loughborough University- Séverin Yao Kouamé, Docteur en sociologie. Enseignant-chercheur à l'université Alassane Ouattara et coordonnateur du dossier "La Côte d'Ivoire sous Alassane Ouattara" de la revue Politique Africaine

17 avril 2018

Le Grand Débat - 16/04/2018

Regain de tensions au Sahara Occidental

Selon le Front Polisario, seul le référendum d’autodétermination pourrait constituer une réponse définitive à la situation du Sahara Occidental contrôlé à 80% par le Maroc, et qui demeure le seul territoire africain dont le statut postcolonial n'est toujours pas réglé. Les autorités marocaines ont organisé le 9 avril à Laâyoune, ancienne capitale du Sahara occidental, une grande journée pour «défendre de l'intégrité territoriale du royaume». L’occasion pour le Maroc de dénoncer des violations présumées du cessez-le-feu par les indépendantistes Front Polisario, à quelques jours des débats prévus fin avril à l’Onu sur le renouvellement du mandat de la Minurso, la force onusienne de maintien du cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario. Quel sera le prochain agenda de l’Onu pour la résolution de ce contentieux ? La Minurso, dont l’objectif initial fut de créer les conditions de l'organisation du référendum d’autodétermination au Sahara Occidental pourrait-elle enfin mener à terme cette mission ?

Invités :
- Oubi Bouchraïa, Représentant du Front Polisario en France
- Nicole Gasnier, Secrétaire générale de l'Association des Amis de la RASD – République araba sahraoui démocratique (AARASD)
- Mohamed Loulichki, Chercheur Associé au Think Tank marocain OCP Policy Center, sur les questions de diplomatie, de résolution de conflits et de droits humains. Professeur à l’Université Al Akhawayn, Ifrane. Ancien ambassadeur du Maroc auprès des Nations Unies. Ancien coordinateur avec la MINURSO à Laayoune de1999-2001
- Mehdi Bensaïd, Elu municipal à Rabat. Ancien député du Parti Authenticité et modernité (PAM)

Regain de tensions au Sahara OccidentalSelon le Front Polisario, seul le référendum d’autodétermination pourrait constituer une réponse définitive à la situation du Sahara Occidental contrôlé à 80% par le Maroc, et qui demeure le seul territoire africain dont le statut postcolonial n'est toujours pas réglé. Les autorités marocaines ont organisé le 9 avril à Laâyoune, ancienne capitale du Sahara occidental, une grande journée pour «défendre de l'intégrité territoriale du royaume». L’occasion pour le Maroc de dénoncer des violations présumées du cessez-le-feu par les indépendantistes Front Polisario, à quelques jours des débats prévus fin avril à l’Onu sur le renouvellement du mandat de la Minurso, la force onusienne de maintien du cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario. Quel sera le prochain agenda de l’Onu pour la résolution de ce contentieux ? La Minurso, dont l’objectif initial fut de créer les conditions de l'organisation du référendum d’autodétermination au Sahara Occidental pourrait-elle enfin mener à terme cette mission ?Invités :- Oubi Bouchraïa, Représentant du Front Polisario en France - Nicole Gasnier, Secrétaire générale de l'Association des Amis de la RASD – République araba sahraoui démocratique (AARASD)- Mohamed Loulichki, Chercheur Associé au Think Tank marocain OCP Policy Center, sur les questions de diplomatie, de résolution de conflits et de droits humains. Professeur à l’Université Al Akhawayn, Ifrane. Ancien ambassadeur du Maroc auprès des Nations Unies. Ancien coordinateur avec la MINURSO à Laayoune de1999-2001- Mehdi Bensaïd, Elu municipal à Rabat. Ancien député du Parti Authenticité et modernité (PAM)

17 avril 2018

Le Grand Débat - 12/04/2018

L’Etat nigérian face à l’équation Boko Haram

Les autorités nigérianes ont révélé la semaine dernière l'existence de pourparlers de paix avec Boko Haram, en vue de trouver une solution durable au conflit armé enraciné dans le nord-est du pays. Quels peuvent être les contours de ce protocole de négociation entre un Etat et un groupe dont l’action s’inspire essentiellement de thèses religieuses, voire apocalyptiques ? Quel «accord politique» pourrait découler de telles négociations ? Comment engager des pourparlers avec un mouvement dont les revendications sont demeurées jusqu’ici insondables pour les entités étatiques ? L’Etat nigérian peut-il résoudre durablement cette équation sécuritaire en occultant les causes profondes du phénomène Boko Haram ?

Invités :
- Jean-François Bayart, Chercheur et politologue. Professeur à l’Institut universitaire des hautes études internationales et du développement de Genève. Auteur de «Violence et Religion en Afrique», aux éditions Karthala
- Léon Koungou, Chercheur en sciences politiques et en politiques de sécurité. Auteur de «Boko Haram, parti pour durer», aux éditions L’Harmattan
- Corentin Cohen, Chercheur au Ceri (Centre de recherches internationales) – Sciences Po
- Souley Bako Habibou, Etudiant en Master II Etudes de Sécurité, Gestion des Conflits et politique de paix à l'Université Abdou Moumouni de Niamey

L’Etat nigérian face à l’équation Boko Haram Les autorités nigérianes ont révélé la semaine dernière l'existence de pourparlers de paix avec Boko Haram, en vue de trouver une solution durable au conflit armé enraciné dans le nord-est du pays. Quels peuvent être les contours de ce protocole de négociation entre un Etat et un groupe dont l’action s’inspire essentiellement de thèses religieuses, voire apocalyptiques ? Quel «accord politique» pourrait découler de telles négociations ? Comment engager des pourparlers avec un mouvement dont les revendications sont demeurées jusqu’ici insondables pour les entités étatiques ? L’Etat nigérian peut-il résoudre durablement cette équation sécuritaire en occultant les causes profondes du phénomène Boko Haram ?Invités :- Jean-François Bayart, Chercheur et politologue. Professeur à l’Institut universitaire des hautes études internationales et du développement de Genève. Auteur de «Violence et Religion en Afrique», aux éditions Karthala - Léon Koungou, Chercheur en sciences politiques et en politiques de sécurité. Auteur de «Boko Haram, parti pour durer», aux éditions L’Harmattan - Corentin Cohen, Chercheur au Ceri (Centre de recherches internationales) – Sciences Po- Souley Bako Habibou, Etudiant en Master II Etudes de Sécurité, Gestion des Conflits et politique de paix à l'Université Abdou Moumouni de Niamey

12 avril 2018

Le Grand Débat - 11/04/2018

France: Le retour annoncé du Parti socialiste

Comment écrire une nouvelle histoire du Parti socialiste, au-delà des défaites, des rancœurs et amertumes internes, dans un contexte où les nouvelles alliances idéologiques ont fait reculer les lignes de clivages traditionnelles ? Tel est le défi que devra relever Olivier Faure, nouveau Premier secrétaire du PS, qui déclarait en février dernier : «J'ai la conviction profonde que notre renaissance est possible, mais le doute existe chez nous et les Français parce que nous avons été largement défaits à la présidentielle et aux législatives». L’élection d’un nouveau visage à la tête du parti suffira-t-elle à rétablir pleinement la formation de Jaurès et Mitterrand dans le jeu politique ? Comment promouvoir une offre idéologique pertinente sur un échiquier politique en pleine mutation depuis la présidentielle de 2017 ?

Invités :
- Sylvestre D'Almeida, Membre de la fédération d’Aubervilliers du Parti socialiste
- Eric Algrain, Secrétaire fédéral du Parti socialiste. Adjoint à la Maire du 10ème arrondissement de Paris, chargé de la Culture, de la Jeunesse et des Affaires scolaires et périscolaires
- Benoît Joseph Onambele, Ancien cadre membre du Conseil national du PS. Député suppléant, apparenté majorité présidentielle
- Blaise Ethodet-Nkake, 3ème maire-adjoint de la ville de Fosses. Membre de la fédération du Val d'Oise du Parti socialiste

France: Le retour annoncé du Parti socialisteComment écrire une nouvelle histoire du Parti socialiste, au-delà des défaites, des rancœurs et amertumes internes, dans un contexte où les nouvelles alliances idéologiques ont fait reculer les lignes de clivages traditionnelles ? Tel est le défi que devra relever Olivier Faure, nouveau Premier secrétaire du PS, qui déclarait en février dernier : «J'ai la conviction profonde que notre renaissance est possible, mais le doute existe chez nous et les Français parce que nous avons été largement défaits à la présidentielle et aux législatives». L’élection d’un nouveau visage à la tête du parti suffira-t-elle à rétablir pleinement la formation de Jaurès et Mitterrand dans le jeu politique ? Comment promouvoir une offre idéologique pertinente sur un échiquier politique en pleine mutation depuis la présidentielle de 2017 ?Invités :- Sylvestre D'Almeida, Membre de la fédération d’Aubervilliers du Parti socialiste- Eric Algrain, Secrétaire fédéral du Parti socialiste. Adjoint à la Maire du 10ème arrondissement de Paris, chargé de la Culture, de la Jeunesse et des Affaires scolaires et périscolaires- Benoît Joseph Onambele, Ancien cadre membre du Conseil national du PS. Député suppléant, apparenté majorité présidentielle- Blaise Ethodet-Nkake, 3ème maire-adjoint de la ville de Fosses. Membre de la fédération du Val d'Oise du Parti socialiste

11 avril 2018

Le Grand Débat - 10/04/2018

RDC : Menaces sur le processus électoral

Une commission électorale en accusation, une défiance grandissante à l’égard du processus électoral, une situation humanitaire génératrice de tensions entre le gouvernement et la communauté internationale… Ainsi se présente la situation en RD Congo, à quelques mois des élections prévues en décembre prochain. Alors que certains candidats de l’opposition à la présidentielle tentent de se mettre en ordre de bataille face à un pouvoir dont les intentions et les stratégies paraissent insaisissables, l’opinion demeure sceptique, quant à l’issue d’une crise politique aux multiples rebondissements. Dans ce contexte, la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco), dont le mandat a été renouvelé fin mars dernier, a placé au rang de ses priorités la bonne tenue, le 23 décembre prochain, des scrutins présidentiel, législatif et locaux qui pourraient déboucher sur la première alternance pacifique de l’histoire de la RDC. Analyses et décryptages dans ce Grand Débat.

Invités :
- André-Alain Atundu, Porte-parole de la majorité présidentielle en RDC
- Dom Martin Puludisu, Membre du Comité Laïc de Coordination de Paris (CLC). Chercheur à l'Université Paris II Panthéon-Assas, rattaché au Centre d'études politiques et constitutionnelles
- Patient Ligodi, Journaliste. Directeur du site d’informations actualité.cd

RDC : Menaces sur le processus électoral Une commission électorale en accusation, une défiance grandissante à l’égard du processus électoral, une situation humanitaire génératrice de tensions entre le gouvernement et la communauté internationale… Ainsi se présente la situation en RD Congo, à quelques mois des élections prévues en décembre prochain. Alors que certains candidats de l’opposition à la présidentielle tentent de se mettre en ordre de bataille face à un pouvoir dont les intentions et les stratégies paraissent insaisissables, l’opinion demeure sceptique, quant à l’issue d’une crise politique aux multiples rebondissements. Dans ce contexte, la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco), dont le mandat a été renouvelé fin mars dernier, a placé au rang de ses priorités la bonne tenue, le 23 décembre prochain, des scrutins présidentiel, législatif et locaux qui pourraient déboucher sur la première alternance pacifique de l’histoire de la RDC. Analyses et décryptages dans ce Grand Débat.Invités :- André-Alain Atundu, Porte-parole de la majorité présidentielle en RDC- Dom Martin Puludisu, Membre du Comité Laïc de Coordination de Paris (CLC). Chercheur à l'Université Paris II Panthéon-Assas, rattaché au Centre d'études politiques et constitutionnelles- Patient Ligodi, Journaliste. Directeur du site d’informations actualité.cd

10 avril 2018

Le Grand Débat - 09/04/2018

L’ombre de Kadhafi sur la Libye

Alors même que des élections sont prévues pour cette année, le souvenir de Kadhafi hante toujours le pays. Un souvenir ravivé le 19 mars dernier par l’annonce de la candidature de Saïf Al-Islam Kadhafi, fils du guide libyen assassiné, à la prochaine élection présidentielle en Libye. Mais, comment organiser des élections générales dans une Libye éclatée, divisée entre au moins deux centres de pouvoir, et subissant la loi de diverses milices et autres groupes armés non étatiques ? C’est dans ce contexte que sont organisées depuis le 5 avril, des «consultations publiques». L’ONU pariant sur l’organisation d’élections présidentielles et législatives avant la fin de l’année 2018, ces consultations, suivies de la tenue d’une Conférence nationale, devraient permettre aux Libyens de produire des solutions consensuelles de sortie de crise. Les conditions seront-elles réunies pour l’application de cet agenda ?

Invités :
- Hélène Bravin, Chercheuse associée à l’IPSE (Institut prospective et sécurité Europe). Auteure de «Kadhafi, vie et mort d'un dictateur», aux éditions Bourin
- Vincent Hugeux, Grand reporter à L'Express. Auteur d'une biographie de Kadhafi intitulée «Kadhafi», parue en octobre 2017 aux éditions Perrin
- Maryline Dumas, Journaliste, co-auteure avec Mathieu Galtier de «Jours tranquilles à Tripoli», vient de paraître aux éditions Riveneuve

L’ombre de Kadhafi sur la LibyeAlors même que des élections sont prévues pour cette année, le souvenir de Kadhafi hante toujours le pays. Un souvenir ravivé le 19 mars dernier par l’annonce de la candidature de Saïf Al-Islam Kadhafi, fils du guide libyen assassiné, à la prochaine élection présidentielle en Libye. Mais, comment organiser des élections générales dans une Libye éclatée, divisée entre au moins deux centres de pouvoir, et subissant la loi de diverses milices et autres groupes armés non étatiques ? C’est dans ce contexte que sont organisées depuis le 5 avril, des «consultations publiques». L’ONU pariant sur l’organisation d’élections présidentielles et législatives avant la fin de l’année 2018, ces consultations, suivies de la tenue d’une Conférence nationale, devraient permettre aux Libyens de produire des solutions consensuelles de sortie de crise. Les conditions seront-elles réunies pour l’application de cet agenda ?Invités :- Hélène Bravin, Chercheuse associée à l’IPSE (Institut prospective et sécurité Europe). Auteure de «Kadhafi, vie et mort d'un dictateur», aux éditions Bourin- Vincent Hugeux, Grand reporter à L'Express. Auteur d'une biographie de Kadhafi intitulée «Kadhafi», parue en octobre 2017 aux éditions Perrin - Maryline Dumas, Journaliste, co-auteure avec Mathieu Galtier de «Jours tranquilles à Tripoli», vient de paraître aux éditions Riveneuve

10 avril 2018

Le Grand Débat - 05/04/2018

Tchad : La 4e République, selon Idriss Déby

Alors que l’opposition dénonce depuis plusieurs années de multiples entorses au processus démocratique, un forum national sur la réforme des institutions organisé par le pouvoir, a accouché le 27 mars dernier d’un projet de révision constitutionnelle ouvrant la voie à l’instauration d’une 4e République. Au cœur de cette révision constitutionnelle, la mise en place d’un régime présidentiel dit «intégral». En attendant que ce texte soit soumis à référendum, l’opposition accuse le pouvoir d’orchestrer «un coup d’Etat», au moyen d’une réforme renforçant considérablement les pouvoirs du Président Idriss Déby. Quels sont les véritables objectifs de cette réforme ? Et, quel sera l’avenir institutionnel du Tchad sous la «présidence intégrale» promue par Idriss Déby ?

Invités :
- Abdelkerim Koundougoumi, Coordinateur du Projet pour une Alternance Crédible au Tchad (Pact). Responsable de la division Afrique centrale à Internet Sans frontières
- Thomas Dietrich, Ecrivain. Auteur de «Les Enfants de Toumaï» aux Editions Albin Michel
- Mahamat-Ahmad Alhabo, Secrétaire général adjoint du PLD (Parti pour les Libertés et le Développement). Coordinateur du Front des partis politiques de l'opposition (FONAC)
- Ali Abel Kram, Secrétaire général du parti Caméléon

Tchad : La 4e République, selon Idriss DébyAlors que l’opposition dénonce depuis plusieurs années de multiples entorses au processus démocratique, un forum national sur la réforme des institutions organisé par le pouvoir, a accouché le 27 mars dernier d’un projet de révision constitutionnelle ouvrant la voie à l’instauration d’une 4e République. Au cœur de cette révision constitutionnelle, la mise en place d’un régime présidentiel dit «intégral». En attendant que ce texte soit soumis à référendum, l’opposition accuse le pouvoir d’orchestrer «un coup d’Etat», au moyen d’une réforme renforçant considérablement les pouvoirs du Président Idriss Déby. Quels sont les véritables objectifs de cette réforme ? Et, quel sera l’avenir institutionnel du Tchad sous la «présidence intégrale» promue par Idriss Déby ?Invités :- Abdelkerim Koundougoumi, Coordinateur du Projet pour une Alternance Crédible au Tchad (Pact). Responsable de la division Afrique centrale à Internet Sans frontières - Thomas Dietrich, Ecrivain. Auteur de «Les Enfants de Toumaï» aux Editions Albin Michel- Mahamat-Ahmad Alhabo, Secrétaire général adjoint du PLD (Parti pour les Libertés et le Développement). Coordinateur du Front des partis politiques de l'opposition (FONAC)- Ali Abel Kram, Secrétaire général du parti Caméléon

05 avril 2018

Le Grand Débat - 04/04/2018

Centrafrique : Le mandat controversé du Président Touadéra

Le 30 mars 2016, le Président élu Faustin Archange Touadéra, prenait les commandes de l’Etat centrafricain. Un état fragilisé, voire anéanti par une crise sécuritaire de grande ampleur qui mine le pays depuis plusieurs années. Cette élection intervenait trois ans après le coup d’Etat de la rébellion Séleka. Un coup d’Etat de plus dans l’histoire de ce pays, et qui allait déboucher sur un long chapitre d’affrontements entre groupes armés, notamment entre combattants Sélékas et anti Balakas. Alors que l’élection d’un nouvel exécutif était présentée en 2016 comme la voie cardinale vers la résolution de la crise, à quoi ressemble la Centrafrique, deux ans plus tard, sous la présidence du Président Touadéra ?

Invités :
- Roger Andjalandji, Ancien porte-parole de Faustin Archange Touadéra (en tant que candidat à la présidentielle de 2015-2016)
- Antoinette Montaigne, Ancienne ministre de la Communication de la République centrafricaine
- Saturnin Ndomby, Ancien porte-parole du candidat à la présidentielle de 2015-2016 Anicet-Georges Dologuélé

Centrafrique : Le mandat controversé du Président TouadéraLe 30 mars 2016, le Président élu Faustin Archange Touadéra, prenait les commandes de l’Etat centrafricain. Un état fragilisé, voire anéanti par une crise sécuritaire de grande ampleur qui mine le pays depuis plusieurs années. Cette élection intervenait trois ans après le coup d’Etat de la rébellion Séleka. Un coup d’Etat de plus dans l’histoire de ce pays, et qui allait déboucher sur un long chapitre d’affrontements entre groupes armés, notamment entre combattants Sélékas et anti Balakas. Alors que l’élection d’un nouvel exécutif était présentée en 2016 comme la voie cardinale vers la résolution de la crise, à quoi ressemble la Centrafrique, deux ans plus tard, sous la présidence du Président Touadéra ?Invités :- Roger Andjalandji, Ancien porte-parole de Faustin Archange Touadéra (en tant que candidat à la présidentielle de 2015-2016)- Antoinette Montaigne, Ancienne ministre de la Communication de la République centrafricaine- Saturnin Ndomby, Ancien porte-parole du candidat à la présidentielle de 2015-2016 Anicet-Georges Dologuélé

04 avril 2018