Le grand débat

Le Grand Débat - 23/05/2018

Le monde selon Donald Trump Il a tourné le dos à l’Accord de Paris sur le climat, qualifié certains pays de la planète, notamment ceux du continent africain, de «pays de merde», menacé la Russie de ses missiles «beaux, nouveaux et intelligents», envisagé une guerre commerciale contre l’Europe, déchiré l’accord sur le nucléaire iranien qualifié de «pire accord jamais signé», déplacé l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem… Avec Donald Trump, les Américains sont-ils en train d’assister au mandat présidentiel le plus effarant de l’histoire de leur pays ? Devront-ils s’habituer aux frasques, revirements, outrances et autres entorses aux pratiques diplomatiques qui caractérisent aujourd’hui la conduite des affaires à la Maison Blanche ? Existe-t-il une cohérence dans les choix stratégiques à l’égard de l’Iran, de la Corée du Nord ou de l’Europe ? Quelles seront les conséquences, sur la scène internationale, de cette politique soutenue par les néo-conservateurs et autres faucons de la Maison Blanche ?

Invités :
- Emmanuel Sala, Entrepreneur, acteur politique libéral. Membre de la section française du Gop (Grand Old Party – Parti Républicain). Ancien Porte-parole du candidat américain Mitt Romney France en 2012
- David Rigoulet-Roze, Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS) et à l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE). Spécialiste du Moyen-Orient. Rédacteur en chef de la revue «Orients Stratégiques»
- Maxime Lefebvre, Professeur en questions internationales à l’Institut d’études politiques de Paris et à l’ESCP Europe. Spécialiste de géopolitique européenne
- Mohammed Benhammou, Président du Centre marocain d’études stratégiques

Le monde selon Donald Trump

Il a tourné le dos à l’Accord de Paris sur le climat, qualifié certains pays de la planète, notamment ceux du continent africain, de «pays de merde», menacé la Russie de ses missiles «beaux, nouveaux et intelligents», envisagé une guerre commerciale contre l’Europe, déchiré l’accord sur le nucléaire iranien qualifié de «pire accord jamais signé», déplacé l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem… Avec Donald Trump, les Américains sont-ils en train d’assister au mandat présidentiel le plus effarant de l’histoire de leur pays ? Devront-ils s’habituer aux frasques, revirements, outrances et autres entorses aux pratiques diplomatiques qui caractérisent aujourd’hui la conduite des affaires à la Maison Blanche ? Existe-t-il une cohérence dans les choix stratégiques à l’égard de l’Iran, de la Corée du Nord ou de l’Europe ? Quelles seront les conséquences, sur la scène internationale, de cette politique soutenue par les néo-conservateurs et autres faucons de la Maison Blanche ?Invités :- Emmanuel Sala, Entrepreneur, acteur politique libéral. Membre de la section française du Gop (Grand Old Party – Parti Républicain). Ancien Porte-parole du candidat américain Mitt Romney France en 2012- David Rigoulet-Roze, Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS) et à l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE). Spécialiste du Moyen-Orient. Rédacteur en chef de la revue «Orients Stratégiques»- Maxime Lefebvre, Professeur en questions internationales à l’Institut d’études politiques de Paris et à l’ESCP Europe. Spécialiste de géopolitique européenne- Mohammed Benhammou, Président du Centre marocain d’études stratégiques

23 mai 2018

Le Grand Débat - 22/05/2018

Election présidentielle au Cameroun : Le temps des candidatures Cette édition du Grand Débat est consacrée à l’élection présidentielle au Cameroun, prévue en octobre prochain, dans un contexte marqué par une double crise sécuritaire : la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram, et la crise dite anglophone qui se transforme en un véritable conflit armé. Une douzaine de candidats – et peut-être davantage – brigueront la magistrature suprême. Quels résultats peuvent-ils attendre de cette compétition face à l’équation d’une nouvelle et probable candidature du président sortant, Paul Biya, 85 ans, au pouvoir depuis 1982, inamovible représentant d’un système qui détient tous les leviers du pouvoir ? Quelles seront les offres politiques des différents candidats permettant de mobiliser les électeurs ?
Maurice Kamto, l’un des candidats déclarés à cette élection, est l’invité spécial de cette édition du Grand Débat.

Invités :
Invité spécial - Maurice Kamto, Président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Candidat à la prochaine élection présidentielle au Cameroun. Professeur agrégé à la faculté de droit de Yaoundé

Débatteur invité :
- Abdelaziz Mounde, Journaliste et spécialiste des relations internationales

Election présidentielle au Cameroun : Le temps des candidatures

Cette édition du Grand Débat est consacrée à l’élection présidentielle au Cameroun, prévue en octobre prochain, dans un contexte marqué par une double crise sécuritaire : la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram, et la crise dite anglophone qui se transforme en un véritable conflit armé. Une douzaine de candidats – et peut-être davantage – brigueront la magistrature suprême. Quels résultats peuvent-ils attendre de cette compétition face à l’équation d’une nouvelle et probable candidature du président sortant, Paul Biya, 85 ans, au pouvoir depuis 1982, inamovible représentant d’un système qui détient tous les leviers du pouvoir ? Quelles seront les offres politiques des différents candidats permettant de mobiliser les électeurs ? Maurice Kamto, l’un des candidats déclarés à cette élection, est l’invité spécial de cette édition du Grand Débat.Invités :Invité spécial - Maurice Kamto, Président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Candidat à la prochaine élection présidentielle au Cameroun. Professeur agrégé à la faculté de droit de YaoundéDébatteur invité :- Abdelaziz Mounde, Journaliste et spécialiste des relations internationales

22 mai 2018

Le Grand Débat - 17/05/2018

La Centrafrique au bord de l’effondrement

En même temps que l’on signale une dégradation de la situation humanitaire liée à la multiplication des foyers de tension, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu en Centrafrique s’inquiète de la chute des financements des actions en faveur des personnes vulnérables. Faut-il y voir un désintérêt des bailleurs de fonds à l’égard de la crise en cours en Centrafrique ? Au moment où certains observateurs s’interrogent sur la capacité de survie d’un pays livré à diverses formes de violence, comment conjuguer les tentatives de normalisation de la Centrafrique avec l’urgence de porter assistance aux personnes en danger ?

Invités :
[Invitée spéciale] - Najat Rochdi, Coordonnatrice humanitaire pour la Centrafrique. Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU pour la Minusca, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine
- Roger Andjalandji, Coordonnateur de la majorité présidentielle en Europe
- Marie-Annick Service, Membre de la société civile centrafricaine - Wilfriedo Mescheba, Membre de l’URCA (Union pour le Renouveau centrafricain)
- Yannick Nambele, Directeur Gérant de l’agence de communication «Globale Communication Concept» (GCC). Ancien conseiller du candidat Sylvain Patassé lors de la présidentielle de 2016 en Centrafrique

La Centrafrique au bord de l’effondrementEn même temps que l’on signale une dégradation de la situation humanitaire liée à la multiplication des foyers de tension, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu en Centrafrique s’inquiète de la chute des financements des actions en faveur des personnes vulnérables. Faut-il y voir un désintérêt des bailleurs de fonds à l’égard de la crise en cours en Centrafrique ? Au moment où certains observateurs s’interrogent sur la capacité de survie d’un pays livré à diverses formes de violence, comment conjuguer les tentatives de normalisation de la Centrafrique avec l’urgence de porter assistance aux personnes en danger ?Invités :[Invitée spéciale] - Najat Rochdi, Coordonnatrice humanitaire pour la Centrafrique. Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU pour la Minusca, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine- Roger Andjalandji, Coordonnateur de la majorité présidentielle en Europe- Marie-Annick Service, Membre de la société civile centrafricaine

- Wilfriedo Mescheba, Membre de l’URCA (Union pour le Renouveau centrafricain)- Yannick Nambele, Directeur Gérant de l’agence de communication «Globale Communication Concept» (GCC). Ancien conseiller du candidat Sylvain Patassé lors de la présidentielle de 2016 en Centrafrique

17 mai 2018

Le Grand Débat - 16/05/2018

Mai 68 en Afrique

A l’heure de la commémoration, en France, du cinquantenaire de la révolution de Mai 68, on se souvient que ce mouvement, conduit par une jeunesse désireuse de "changer la vie" s’est produit dans plusieurs parties du monde. En Afrique aussi, le même vent de liberté avait soufflé à cette époque, en donnant un souffle nouveau aux révoltes estudiantines dont les revendications, inédites, allaient, par la suite, alimenter la vie politique et susciter des vocations militantes. A quoi ressemblait le Mai 68 africain ? Quels ont été les ferments de ce conflit de génération d’un genre nouveau, huit ans après les indépendances ? Et pourquoi les jeunes Africains voulaient-ils, eux aussi, inventer de nouvelles formes de vie ?

Invités :
- Amzat Boukari-Yabara, Historien, Docteur de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Auteur de «Africa Unite. Une histoire du panafricanisme», aux éditions La Découverte. Secrétaire général fédéral de la Ligue Panafricaine UMOJA
- Félix Atchadé, Membre du Parti communiste français et du Parti de l’indépendance et du travail (PIT, au Sénégal)
- Hassim Tall Boukambou, Documentariste. Réalisateur, notamment, du documentaire «Révolutionnaire(s)» (DVD édité par Bonz Communications)
- Professeur Omar Gueye, Historien. Enseignant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Auteur de «Mai 1968 au Sénégal», aux éditions Karthala

Mai 68 en AfriqueA l’heure de la commémoration, en France, du cinquantenaire de la révolution de Mai 68, on se souvient que ce mouvement, conduit par une jeunesse désireuse de "changer la vie" s’est produit dans plusieurs parties du monde. En Afrique aussi, le même vent de liberté avait soufflé à cette époque, en donnant un souffle nouveau aux révoltes estudiantines dont les revendications, inédites, allaient, par la suite, alimenter la vie politique et susciter des vocations militantes. A quoi ressemblait le Mai 68 africain ? Quels ont été les ferments de ce conflit de génération d’un genre nouveau, huit ans après les indépendances ? Et pourquoi les jeunes Africains voulaient-ils, eux aussi, inventer de nouvelles formes de vie ?Invités :- Amzat Boukari-Yabara, Historien, Docteur de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Auteur de «Africa Unite. Une histoire du panafricanisme», aux éditions La Découverte. Secrétaire général fédéral de la Ligue Panafricaine UMOJA- Félix Atchadé, Membre du Parti communiste français et du Parti de l’indépendance et du travail (PIT, au Sénégal)- Hassim Tall Boukambou, Documentariste. Réalisateur, notamment, du documentaire «Révolutionnaire(s)» (DVD édité par Bonz Communications)- Professeur Omar Gueye, Historien. Enseignant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Auteur de «Mai 1968 au Sénégal», aux éditions Karthala

16 mai 2018

Le Grand Débat - 15/05/2018

Tour de passe-passe institutionnel au Gabon

En lieu et place des élections législatives, deux fois reportées depuis 2016, puis annoncées pour le 30 avril dernier, les Gabonais ont assisté à la dissolution de l’Assemblée nationale décidée par la Cour constitutionnelle, ainsi qu’à la démission surprise du gouvernement réclamée par cette même Cour. Après la démission de l’équipe gouvernementale, un nouveau gouvernement dit «provisoire de transition» a été formé le 5 mai dernier, dont la principale charge sera d’organiser les législatives. Alors que l’opposition dénonce un «coup d’État institutionnel», et en attendant l’annonce d’un calendrier électoral, quelle est la finalité de ce nouvel épisode de la vie politique gabonaise, dans un contexte toujours marqué par une crise politique, consécutive à l’élection présidentielle contestée d’août 2016 ?

Invités :
- Laurence Ndong, Membre de la coalition «Tournons la page». Enseignante, Chercheuse. Auteure de «Gabon, pourquoi j’accuse… », aux éditions L’Harmattan
- Cyrille Ona, Porte-parole de la section France du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir)
- Celestin Ella Olomo, Président du mouvement «Gabon Debout»
- Harley Boris Ekoga, Journaliste. Chef département de production à TV Plus

Tour de passe-passe institutionnel au GabonEn lieu et place des élections législatives, deux fois reportées depuis 2016, puis annoncées pour le 30 avril dernier, les Gabonais ont assisté à la dissolution de l’Assemblée nationale décidée par la Cour constitutionnelle, ainsi qu’à la démission surprise du gouvernement réclamée par cette même Cour. Après la démission de l’équipe gouvernementale, un nouveau gouvernement dit «provisoire de transition» a été formé le 5 mai dernier, dont la principale charge sera d’organiser les législatives. Alors que l’opposition dénonce un «coup d’État institutionnel», et en attendant l’annonce d’un calendrier électoral, quelle est la finalité de ce nouvel épisode de la vie politique gabonaise, dans un contexte toujours marqué par une crise politique, consécutive à l’élection présidentielle contestée d’août 2016 ?Invités :- Laurence Ndong, Membre de la coalition «Tournons la page». Enseignante, Chercheuse. Auteure de «Gabon, pourquoi j’accuse… », aux éditions L’Harmattan- Cyrille Ona, Porte-parole de la section France du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir)- Celestin Ella Olomo, Président du mouvement «Gabon Debout»- Harley Boris Ekoga, Journaliste. Chef département de production à TV Plus

16 mai 2018

Le Grand Débat - 14/05/2018

Election présidentielle au Mali : Le temps des candidatures

À quoi ressemble le contexte préélectoral au Mali, dans la perspective de la présidentielle du 29 juillet prochain ? Au cœur de cette présidentielle, la persistance de la crise sécuritaire qui mine le pays depuis 2012. Alors que l’on assiste à une multiplication des candidatures, comment expliquer cette floraison de vocations présidentielles ? Quelles sont les capacités des candidats à proposer des voies alternatives de sortie de crise, face au président sortant Ibrahim Boubacar Kéita, par ailleurs candidat à sa propre succession ? Les conditions techniques sont-elles désormais réunies pour l’organisation du scrutin ?
Dans cette nouvelle édition consacrée à cette présidentielle, la deuxième en temps de crise dans le pays, Le Grand Débat reçoit le Professeur Clément Mahamadou Dembélé, l’un des candidats déclarés à cette compétition électorale.

Invités :
- Professeur Clément Mahamadou Dembélé, Président de la Convergence pour le Changement (CPC Maliko, plateforme qui regroupe 200 associations). Candidat à l'élection présidentielle
- Thiambel Guimbayara, Directeur du journal «La Voix du Mali»
- Idrissa Diakhité, Journaliste

Election présidentielle au Mali : Le temps des candidaturesÀ quoi ressemble le contexte préélectoral au Mali, dans la perspective de la présidentielle du 29 juillet prochain ? Au cœur de cette présidentielle, la persistance de la crise sécuritaire qui mine le pays depuis 2012. Alors que l’on assiste à une multiplication des candidatures, comment expliquer cette floraison de vocations présidentielles ? Quelles sont les capacités des candidats à proposer des voies alternatives de sortie de crise, face au président sortant Ibrahim Boubacar Kéita, par ailleurs candidat à sa propre succession ? Les conditions techniques sont-elles désormais réunies pour l’organisation du scrutin ? Dans cette nouvelle édition consacrée à cette présidentielle, la deuxième en temps de crise dans le pays, Le Grand Débat reçoit le Professeur Clément Mahamadou Dembélé, l’un des candidats déclarés à cette compétition électorale.Invités :- Professeur Clément Mahamadou Dembélé, Président de la Convergence pour le Changement (CPC Maliko, plateforme qui regroupe 200 associations). Candidat à l'élection présidentielle - Thiambel Guimbayara, Directeur du journal «La Voix du Mali»- Idrissa Diakhité, Journaliste

14 mai 2018

Le Grand débat 10/05/2018

Le Burkina Faso dans le viseur des groupes terroristes Depuis le début de cette année, 5000 personnes ont dû fuir leurs domiciles dans la région de Soum au Nord du Burkina Faso, proche des frontières avec le Mali et le Niger, pour échapper aux exactions de groupes terroristes. Attaques de postes de police, occupation par des hommes armés d’établissements scolaires qualifiés de "relais de l'Etat", fermeture de tribunaux, enlèvements, assassinats de responsables locaux… Comment le Nord du Burkina Faso est-il devenu, au cours de ces dernières années, une cible privilégiée des djihadistes ? Après le Mali, l’extension du fléau du terrorisme aux pays voisins est-elle en train de se confirmer au Burkina Faso ? Quels sont les groupes armés qui ont pris pour cible ce territoire, et quels sont leurs objectifs ? Quelles sont les réponses des autorités burkinabés à ces assauts terroristes qui menacent l’intégrité du territoire ? Invités :
- André Bourgeot, Anthropologue. Directeur de recherche émérite au CNRS. Spécialiste de la bande sahélo-saharienne 
- Joël Compaoré, Secrétaire général de la Section France du CDP (Congrès pour la démocratie et le peuple)
- Célestin Sibiri Nabaloum, Secrétaire général en France du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, au pouvoir)
- Didier Ouedraogo, Docteur en philosophie, Coordonnateur du Collectif Contre la Confiscation de la Démocratie au Burkina-Faso

Le Burkina Faso dans le viseur des groupes terroristes

Depuis le début de cette année, 5000 personnes ont dû fuir leurs domiciles dans la région de Soum au Nord du Burkina Faso, proche des frontières avec le Mali et le Niger, pour échapper aux exactions de groupes terroristes. Attaques de postes de police, occupation par des hommes armés d’établissements scolaires qualifiés de "relais de l'Etat", fermeture de tribunaux, enlèvements, assassinats de responsables locaux… Comment le Nord du Burkina Faso est-il devenu, au cours de ces dernières années, une cible privilégiée des djihadistes ? Après le Mali, l’extension du fléau du terrorisme aux pays voisins est-elle en train de se confirmer au Burkina Faso ? Quels sont les groupes armés qui ont pris pour cible ce territoire, et quels sont leurs objectifs ? Quelles sont les réponses des autorités burkinabés à ces assauts terroristes qui menacent l’intégrité du territoire ?

Invités :- André Bourgeot, Anthropologue. Directeur de recherche émérite au CNRS. Spécialiste de la bande sahélo-saharienne - Joël Compaoré, Secrétaire général de la Section France du CDP (Congrès pour la démocratie et le peuple)- Célestin Sibiri Nabaloum, Secrétaire général en France du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, au pouvoir)- Didier Ouedraogo, Docteur en philosophie, Coordonnateur du Collectif Contre la Confiscation de la Démocratie au Burkina-Faso

10 mai 2018

Le Grand Débat - 09/05/2018

France : Un an de présidence Emmanuel Macron

Premier anniversaire du mandat d’Emmanuel Macron, élu le 7 mai 2017 à la présidence de la République française. Un président qu’on n’attendait pas, et dont l’élection, suivie de la victoire aux législatives de son mouvement «En Marche », a profondément transformé la scène politique. A quoi ressemble cette première année du mandat d’Emmanuel Macron ? Alors que le chef de l’Etat français s’emploie à donner du sens à son action, conforme, selon lui, à ses engagements de campagne, quels seront les résultats de cette présidence de la réforme et de la transformation ? Quel sera l’impact de la politique engagée par l’actuel gouvernement, dans un pays où les colères sociales sont encore vives, un an après l’élection du plus jeune Président de la 5e République ? Et comment la France est-elle perçue dans le monde, notamment en Afrique, sous la présidence Macron ?

Invités :
- Benoît-Joseph Onambele, Député suppléant LaREM (La République en Marche) de la 11ème circonscription du Val-De-Marne
- François Cocq, Orateur national de la France Insoumise. Adjoint au maire de Champigny. Auteur de «Alerte à la souveraineté européenne. La chimère de Macron contre la souveraineté populaire» vient de paraître aux Editions Eric Jamet
- Aly Traoré, Porte-parole en France du Balai citoyen (mouvement citoyen au Burkina Faso)

France : Un an de présidence Emmanuel MacronPremier anniversaire du mandat d’Emmanuel Macron, élu le 7 mai 2017 à la présidence de la République française. Un président qu’on n’attendait pas, et dont l’élection, suivie de la victoire aux législatives de son mouvement «En Marche », a profondément transformé la scène politique. A quoi ressemble cette première année du mandat d’Emmanuel Macron ? Alors que le chef de l’Etat français s’emploie à donner du sens à son action, conforme, selon lui, à ses engagements de campagne, quels seront les résultats de cette présidence de la réforme et de la transformation ? Quel sera l’impact de la politique engagée par l’actuel gouvernement, dans un pays où les colères sociales sont encore vives, un an après l’élection du plus jeune Président de la 5e République ? Et comment la France est-elle perçue dans le monde, notamment en Afrique, sous la présidence Macron ?Invités :- Benoît-Joseph Onambele, Député suppléant LaREM (La République en Marche) de la 11ème circonscription du Val-De-Marne - François Cocq, Orateur national de la France Insoumise. Adjoint au maire de Champigny. Auteur de «Alerte à la souveraineté européenne. La chimère de Macron contre la souveraineté populaire» vient de paraître aux Editions Eric Jamet- Aly Traoré, Porte-parole en France du Balai citoyen (mouvement citoyen au Burkina Faso)

10 mai 2018

Le Grand Débat - 07/05/2018

Crise migratoire : L’urgence de sauver des vies en Méditerranée

Novembre 2017, le journal allemand Der Tagesspiegel a publié l'identité de 33 293 réfugiés, morts en Méditerranée. Une manière de rendre hommage à ces hommes et femmes qui tentaient de se rendre en Europe. Aujourd’hui encore, près de deux migrants sur cent se noient en mer. C’est pour empêcher ces drames que fut créé en 2015 l’association SOS Méditerranée, Association européenne de sauvetage en Mer Méditerranée. Cette édition du Grand Débat est consacrée à ces associations de la société civile qui œuvrent quotidiennement pour sauver des vies, afin que la Méditerranée ne soit plus le plus grand cimetière de migrants au monde. Comment mènent-elles cette action, face à des Etats européens qui engagent par ailleurs des politiques spécifiques visant à résoudre la «crise migratoire» ?
Invités :
- Antoine Laurent, Manager maritime pour SOS Méditerranée
- Josselin Dravigny, Doctorant en sciences politiques. Rédacteur en chef de la revue «Migrations et Société»
- Franck Margain, Conseiller régional Les Républicains en Île-de-France

Crise migratoire : L’urgence de sauver des vies en MéditerranéeNovembre 2017, le journal allemand Der Tagesspiegel a publié l'identité de 33 293 réfugiés, morts en Méditerranée. Une manière de rendre hommage à ces hommes et femmes qui tentaient de se rendre en Europe. Aujourd’hui encore, près de deux migrants sur cent se noient en mer. C’est pour empêcher ces drames que fut créé en 2015 l’association SOS Méditerranée, Association européenne de sauvetage en Mer Méditerranée. Cette édition du Grand Débat est consacrée à ces associations de la société civile qui œuvrent quotidiennement pour sauver des vies, afin que la Méditerranée ne soit plus le plus grand cimetière de migrants au monde. Comment mènent-elles cette action, face à des Etats européens qui engagent par ailleurs des politiques spécifiques visant à résoudre la «crise migratoire» ?

Invités :- Antoine Laurent, Manager maritime pour SOS Méditerranée- Josselin Dravigny, Doctorant en sciences politiques. Rédacteur en chef de la revue «Migrations et Société»- Franck Margain, Conseiller régional Les Républicains en Île-de-France

10 mai 2018